Municipales à Bordeaux : le show Dessertine devant un Fémina comble
L’économiste Philippe Dessertine tenait son « grand meeting » de campagne, lundi 23 février, devant 1 100 personnes
Par Daniel Bozec
Une longue file d’attente qui remonte le cours de l’Intendance, lundi 23 février, en début de soirée. Philippe Dessertine est à l’affiche du Fémina et, premier enseignement, la salle est pleine comme un œuf, balcon compris (1 100 personnes) quand le candidat à l’élection municipale descend les travées sur la musique d’entrée des Girondins, distribuant poignées de main et accolades sous les applaudissements.
Du velours pour l’économiste, attendu sur scène par ses colistiers. « Il se passe quelque chose à Bordeaux ! » vibre-t-il, avant de se lancer dans un discours d’une heure vingt, « sans chronomètre », s’excuse-t-il, et sans notes. « Je sens votre énergie, nous allons pouvoir nous projeter. » Dessertine déroule ses thématiques distillées depuis septembre : entre autres, « tolérance zéro » pour le trafic de stupéfiants, finances contraintes qui imposent des financements alternatifs (foncière pour le logement) et projet mêlant recherche et entreprises autour de l’intelligence artificielle. « La Marseillaise » est reprise en chœur. « On va gagner ! » enchaîne la foule.



