Philippe Dessertine, sûr de sa bonne étoile, à l’heure du projet
Curiosité médiatique des élections, l’économiste Philippe Dessertine surfe sur sa notoriété depuis son entrée en campagne. Que dit son programme, dévoilé dans le détail, mardi 3 février ?
Par Daniel Bozec
3 février 2026
L’économiste « vu à la télé », mais aussi conférencier et auteur d’une douzaine d’ouvrages, capitalise sur sa notoriété depuis son irruption (presque) surprise dans les élections municipales, en septembre dernier. Et s’il se révèle à l’aise en public, aux abords du marché des Capucins comme à un débat organisé à l’Inseec, Philippe Dessertine se sait attendu sur le projet « extraordinaire et comparable à aucun autre ». C’est lui qui le disait, en novembre dernier. Nous y voilà donc, au gré des 31 pages du document de campagne, qui brasse large à défaut d’être incomparable. Il s’inscrit dans une « double dimension » : « répondre à l’urgence du quotidien » et « projeter la ville dans un avenir enthousiasmant ».
« Tolérance zéro »
Le quotidien ? La sécurité ou plutôt la « protection », préfère Dessertine. « Nous sommes dans l’idée d’une tolérance zéro, c’est l’exigence que nous renvoient les citoyens. » Renforcement « massif » de la police municipale, « présence politique permanente sur le terrain », « publication d’indicateurs quartier par quartier », « véritable » réseau de vidéo-protection. Un engagement de mandature chiffré à « 80 millions d’euros ». La propreté est à la même enseigne : « Pour une ville belle, sûre, propre, cela signifie une agilité de tous les instants, une réponse immédiate. Je veillerai sans cesse à tout moment que notre ville soit propre. »


